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La cour d'aasises accrédite la version des Morel et condamne Frantz Leroy

 La cour d'aasises accrédite la version des Morel et condamne Frantz Leroy

Cambriolage de Perquie (40) : La cour accrédite la version des Morel et condamne Frantz Leroy

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Publié le 24/06/2015 à 9h23 par Vincent Dewitte.

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Cambriolage de Perquie (40) : La cour accrédite la version des Morel et condamne Frantz LeroyLes avocat de Frantz Leroy, Katy Mira et Frédéric Dutin

Nicolas Le Lièvre

Selon le verdict rendu mardi soir, le voleur était bien porteur d’une arme à feu. Le multirécidviste écope de sept ans d’enfermement

Le verdict est tombé avec un jour d’avance, mardi soir. Quatre ans jour pour jour et presque heure pour heure après le cambriolage du château de Gaube, stoppé par un coup de feu tiré par un adolescent de 12 ans, en 2011, à Perquie, le voleur multirécidiviste à l’origine de ce "drame familial" revécu dans la douleur depuis jeudi dernier par les trois membres de la famille Morel a été condamné par la cour d’assises des Landes à sept ans de réclusion.

Plus que la peine d’enfermement, la cour d’assises est venue sonner la fin d’"une suspicion insupportable". En répondant "oui" à toutes les questions de culpabilité qui leur étaient posées, dont celle tant disputée de l’usage d’une arme à feu, la présidence et les jurés sont venus dire sans en douter que les Morel disaient vrai. Et qu’il convenait donc d’oublier définitivement "l’opprobre" jeté sur la famille et sur plusieurs âmes de ce paisible village de 370 habitants, dont son maire Jean-Yves Arrestat.

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"L’accusé bien défendu"

À travers cette décision, la cour a réhabilité l’honneur des Morel et de leurs soutiens mais elle a aussi consacré la qualité de l’enquête assumée sans faillir par l’avocat général. En demandant huit ans de réclusion et dix ans d’interdiction de territoire département, le magistrat avait ainsi clairement demandé aux jurés de « ne pas se tromper de victime" et de "ne pas se laisser abuser par la stratégie de ce professionnel de la délinquance et du mensonge", "dangereux".

Pour le représentant de la société, les "approximations" susceptibles d’apparaître dans ce dossier n’étaient que des "aléas malheureux" qui ne remettaient en aucun cas en cause les éléments compilés par les enquêteurs et les experts. Et les innombrables questions soulevées par les conseils de Frantz Leroy n’étaient que "des éléments de contexte" qui ne pouvaient contredire que "c’est bien l’accusé qui a menti par intérêt".

"L’accusé a été bien défendu", reconnaissait un peu gêné le ténor bordelais, Me Benoît Ducos-Ader. Mais "les mots très durs tenus envers les victimes et cette façon de servir n’importe quoi à la justice ont été particulièrement désagréables", enchaînait-il dans l’intérêt de ses clients, "des gens honnêtes et sans histoire, qui n’avaient rien demandé et pour qui la vie ne sera plus jamais comme avant".

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